Casaprojecta#28 : Un homme contre tous.
Ce mercredi 28 février, Casaprojecta vous donne rendez-vous au B-Rock. le bar underground de la métropole !
â partir de 21h00, nous aurons l’occasion de visionner ensemble le dernier cru vidéo, court métrage et clip tout en mettant en avant du Vjing avec la présence de jeunes accros de visuels en musique.
Soyez là et n’hésitez pas d’emmener vos amis, c’est ouvert et gratuit !
Casaprojecta, je l’ai vu passer à travers les mois qui se sont écoulés.
Fan d’un concept que je n’avais encore jamais vu, j’ai adhéré à sa page Facebook depuis plusieurs mois.
A chaque fois que j’ai vu son annonce, j’ai eu un contre temps pour y aller.
Aujourd’hui enfin j’ai pu y assister.
Le moins que je puisse dire, c’est que je n’étais pas seul au B-rock.
Et sans doute que j’étais un des rares à essayer d’écouter les courts-métrages qui passaient.
J’ai enfin pu approcher l’homme : Jamal Abdennassar
Avoir quelqu’un parmi ses « amis facebook » et le voir en vrai, c’est sur que ca peut-être intéressant. C’était le cas.
L’homme dégage un grand charisme et je le sentais passionné par ce qu’il faisait, malgré l’agacement face à l’attitude jfmenfoutiste de pas mal de participants, pour ne pas dire presque toute la salle.
Les personnes présentes pensaient certainement se trouver à un after work…
Il y’avait une grande proportion d’étranger. Et contrairement à ce que j’aurais pensé, eh bien, eux aussi n’avaient rien à glander de la projection. La culture n’était pas leur fort apparemment.
C’est vraiment triste de voir l’attitude des personnes présentes, nous autres qui ne cessons de nous plaindre qu’à Casablanca, il n y a pas assez d’activités culturelles, on devrait suivre les courts métrages présentés, dans un silence religieux (je rêve, je sais).
J’ai essayé du mieux que j’ai pu, à cause du brouhaha, notamment de suivre le premier court métrage : « Android » par Hicham Lasry. Des la première minute, je sens que ce réalisateur est un fan de Tarentino, ce qui n’est pas mon cas…J’ai l’impression qu’on veut imiter un des films que j’aime le moins : « Pulp Fiction », avec comme actrice, un genre de clone de Jessica Alba. C’est mon impression personnelle que je partage avec vous. En tous cas, j’ai été surpris de voir de telles réalisations.
Une jeune réalisatrice de 19 ans : « Dounia » était là et j’ai vu son œuvre.
Là, je dis : B.R.A.V.O
Je ressens de l’incompréhension, la souffrance, l’étouffement et une rage de liberté.
J’ai adoré son film. A la fois léger et dur.
La séquence fantasme masturbatoire m’as fait sourire, c’est osé ! –je fais là un clin d’œil à une fan de passiondcrire , qui se reconnaitra-
J’aurais aimé discuter un peu avec la réalisatrice, pour savoir quel matériel, elle a utilisé, comment elle s y est prise ? Il y avait vraiment des gens qui parlaient pour ne pas nous laisser entendre ! C’était Bezzzzzzzzzzzzzaf !
Enfin, nous avons une activité culturelle régulière et les gens ne sont même pas foutu de respecter le travail fait ! C’est désolant.
Mais qu’importe, Bravo à Jamal, Dounia, et tous ceux qui auront été projetés.
J’ai quitté juste après la projection de Dounia…Trop de brouhaha et c’est bien dommage…























